Le mélange

              des genres !

Interview Hugues (Ugo) Chantepie


Interview au Dr Feelgood (Paris)


Shuffle est libéré de toute contrainte de style et d’étiquette et s’ouvre les portes

d’une certaine liberté artistique. Aux confins d’une certaine façon de vivre empruntée

aux seventies, la communauté Shuffle forme une force bouillonnante, fusionne

les idées où le son se diffuse de façon aléatoire et reconstruit l’espoir d’un monde meilleur. Jordan, Jonathan, Sullivane

et Alex acceptent de

me recevoir dans le cercle

pour une consultation riche

en anecdotes au Dr Feelgood de Paris. Je repartirai

avec comme seul ordonnance un album intitulé

« Upon the hill ».


New Album "Upon The Hill" [Teaser]



Membres :

Jordan : Guitare & Chant
Jonathan : Basse
Sullivane : Claviers
Alex  : Batterie


"IS IT REAL ?"

"TOMORROW'S RELICS"


Artiste : Shuffle

Album : "Upon The Hill"

Tracklist :
1- Tomorrow’s Relics
2- Mr Broom
3- No Time
4- Withdrawal
5- Nobody Cares
6- Better For Both
7- Schizophrenic Maze
8- Is It Real?
9- Northern Lights
10- Crazy


Écoute sur Deezer


Photos Shuffle

au Gibus Café

(Paris) 2015

Jordan

Jonathan

Sullivane

Jordan

Jonathan


Jordan : "Je ferme les yeux, les images se dessinent et il n’y a plus qu’à poser les mots"


« Shuffle », « Aléatoire » : brouiller les cartes ? Confiez-moi le véritable sens de shuffle ?
Jordan : C’est un peu ça, le mode aléatoire d’une play list. Au départ, on ne voulait pas s’enfermer dans

un style et pas forcément faire du rock, du metal, du grunge, etc. On désirait avoir notre propre style, on part toujours d’une mélodie, d’un petit truc à la guitare, au clavier, mais on ne se dit pas : « On va se faire un morceau de metal », d'où notre nom, Shuffle. On est pour le mélange des genres, on écoute tellement

de choses différentes, on ne veut pas se priver de toute cette richesse musicale et n’en jouer qu’une

petite partie.
Jonathan : Sans contrainte, tout simplement.

Les titres sont très différents, c’est un choix délibéré j’imagine, je comprends le concept mais n’avez-vous pas peur de trop désorienter le public, de tomber dans l’esprit compilation ?
Sullivane : Non, car ce sont tout de même les mêmes musiciens, la même voix, il y a une cohérence entre

les morceaux, ce n’est pas totalement différent non plus, ce sont de petites touches.
Jordan : Il y a toujours un fil conducteur, c’est vrai, on nous a déjà reproché cela dans certaines chroniques mais jamais en live. Certains adorent, d’autres ne comprennent pas, mais du moment que le concept

nous plaît…
Jonathan : Ce n’est pas une erreur de débutant, c’est totalement assumé.
Sullivane : C’est typiquement français. Si on écoute Hed Pe, c’est le mélange des genres, un morceau hardcore, trash metal et reggae dans le même album, là-bas cela ne choque personne et la fusion y est bien implantée. Comme le dit Jonathan, notre musique est totalement assumée !

Au sujet du titre de l’album, « Upon The Hill » (Ndr : « Sur la colline »), quelles sont les références ?
Jordan : C’est un regard un peu innocent du monde qui nous entoure, mais sans prendre vraiment parti.

On parle de plein de choses, de l’infidélité, etc. Le premier titre de l’album, « Tomorrow’s relics », parle

du contraste entre les vieilles choses faites pour durer et celles d’aujourd’hui à usage unique. On se pose

donc la question : si on continue dans ce sens, comment cela va-t-il se terminer ?
Jonathan : Que va-t-il rester dans 100 ans ?
Jordan : On a une vision globale et on pose surtout beaucoup de questions. Nous n’avons pas forcément les réponses et chacun doit se faire sa propre opinion.
Jonathan : On n’est pas là pour proférer des leçons aux gens, mais simplement donner à réfléchir.

Vos premiers contacts avec vos instruments ?
Jordan : Petit, j’ai fait de la guitare classique, j’adorais Jimmy Hendrix mais j’ai vite arrêté. Un jour, un pote

m’a fait écouter AC/DC et je suis tombé amoureux du jeu de la gratte, le côté rock’n’roll. J’ai tout fait pour

m'acheter une Gibson SG, j’ai redémarré la guitare et pour moi désormais ce serait difficile de lâcher à nouveau.
Jonathan : J’étais dans d’autres projets auparavant, j’étais guitariste, c’est l’instrument qui me paraissait

le plus cool. J’ai commencé la basse avec Shuffle un peu par dépit. Au début, je me suis dit : « Comment

je vais faire ?! »

Ils m’ont retiré des cordes ! (rire collégial)
Jonathan : Ouais ! Du coup avec ma basse 5 cordes, mais grosses basses, je suis bien. J’ai des grosses couilles ! (rire collégial).

OK, à toi Sulivane.
Sullivane : Petit, j’ai fait du piano classique pendant dix ans. Avec Jordan, ont s’est connu au collège, on était des gros geeks, j’aimais bien la musique de Final Fantasy et on s’est retrouvé dans un projet hommage à

Pink Floyd. Il m’a demandé de monter le groupe avec son frère, je me suis mis au clavier, j’ai donc tout

appris sur le synthé, etc. J’ai écouté Deep Purple, tous les groupes de prog des années 70 et on a fini par monter le projet.
Jonathan : C’est un grand fan de Jean-Michel Jarre ! (rire collégial).

Donc, Sulivane alias Jean-Michel Jarre ? (rire)
Sullivane : Pas du tout ! D’ailleurs je vais te donner une anecdote : au studio où l’on a enregistré l’album,

c’était l’ancienne table de mixage de Jean-Michel Jarre ! (rire collégial).

Un hasard ! (rire)
Sullivane : Pur hasard ! (rire)

Et toi Alex ?
Alex : J’ai toujours voulu faire de la batterie depuis que je suis petit, mais mes parents n’ont jamais voulu

m’en acheter une. Mes parents ont divorcé, ma mère s’est remariée entre guillemets avec un musicien,

un batteur professionnel, ingé son avec un studio d’enregistrement. Je me suis dit : « Là, c’est parti, on y va ! » (rire des potes !). Donc je m’y suis mis à l’âge de 13, 14 ans et j’ai fait partie de différents groupes. Ensuite

j’ai rejoint le projet Pink Floyd, une mise en commun pour nous tous et ce qui m’a permis de jouer avec

les gars.

Un petit mot sur ce projet Pink Floyd ?
Alex : Un projet lancé par la compagnie TDM, une association au Mans faisant de l’accompagnement

de groupes. Ils avaient lancé ce projet suite à la mort de Richard Wright, le claviériste. C’était plutôt bien,

ils avaient recruté pas mal de jeunes musiciens, on avait une chorale, des cordes, etc., c’était un gros tribute avec beaucoup de dates. C’était plutôt chouette, mais ce n’était pas fait pour durer.

Jordan, la voix de Shuffle ?
Jordan : Dans mon ancien groupe, je faisais les chœurs, il est arrivé plusieurs fois que le chanteur « Bah, pfou ! il ne voulait plus chanter ! » (rire collégial). En fait, je me suis toujours un peu embrouillé avec les chanteurs en général et je me suis dit : « Le prochain groupe, c’est moi qui chante ! », mais ce n’était pas fait pour durer car je ne m’identifiait pas comme leader vocal. Je n’avais toujours pas trouvé de chanteur alors je m’y suis mis vraiment, j’ai pris des cours, j’ai été coaché par Davis Féron à Paris, le mec de la voix rock en France, et par Jennifer Johns à Liverpool. Deux personnes qui m’ont appris des trucs de fou ! Finalement, je me sens bien

en leader vocal et je poserais bien la gratte de temps en temps.

Donc tu écris les morceaux, est-ce que c’est plus simple pour toi puisque tu les chantes ?
Jordan : À la base, je n’ai aucun talent d’écriture, c’était ma copine qui s’y collait, mais je ne suis plus avec (rire collégial), alors faut bien s’y mettre ! J’ai travaillé avec un super ami bassiste, prof d’anglais avec une vraie plume. Lui et son frère sont écrivains, il est très fan de toute la culture américaine, afro, latino, etc., et lorsque l’on écrivait les paroles, on avait plus une pensée, une vision américaine, plutôt qu’un Français essayant d’écrire en anglais. On a travaillé l’accent, d’ailleurs sans lui ça aurait été tout pourri ! (rires) Je suis assez fier de mes progrès, ce n’était pas gagné à la base.

Tu as fait de vrais progrès au niveau de ton écriture ?
Jordan : Un petit peu, je suis parti de rien en fait !
Jonathan : Tu ne pouvais que progresser ! (rire)

Il y a un avis collégial sur tes textes ou tu es un dictateur ?
Jordan : Je ne suis pas du tout un dictateur. De toute façon, on a tellement de taffe, chacun a son rôle

et apporte sa propre touche à la création. En général, les textes sont écrits en parallèle de la composition, pendant que l’on fait tourner la basse/batterie ou le clavier, on réfléchit au thème. À ce moment précis,

on décide si l’on va le faire plutôt violent, metal, atmosphérique, etc. C’est un processus créatif qui fonctionne naturellement.

Mais lorsque tu écris, tu y penses déjà ?
Jordan : Oui, parce que j’écris un peu après le début de la composition du morceau. On a l’ambiance générale et ça aide beaucoup à l’écriture. Je ferme les yeux, les images se dessinent et il n’y a plus qu’à poser les mots. Enfin si c’était si facile que ça, ce serait cool !
Jonathan : C’est facile !
Jordan : Non, non, toujours pas (rire) mais je fais des progrès, j’écris directement en anglais, ça fait du bien car traduire des textes, ça n’a pratiquement aucun sens. Alors, maintenant, même si c’est n’importe quoi, je sais de quoi je veux parler et j’ai directement le feeling voulu !

Comment définissez-vous votre musique en quelques mots ?
Sullivane : C’est la merde ! (rire)
Jonathan : Une grosse base de rock, des grosses touches de rock alternatif, pro, hip-hop et metal.
Jordan : C’est un tout !

Ça évite les étiquettes ?
En choeur : Oui, c’est ça.
Sullivane : On se retrouve dans des chroniques parfois avec rock progressif, dernièrement on a eu néoprog. C’est du prog, mais comme le néo metal où il y avait le mélange de rap. Néoprog alternatif, c’est pas mal !

On a eu aussi metal progressif harmonique, c’est un peu barbare. En fait, l’idée c’est un mélange de son puissant et atmosphérique.

Pourquoi un tel mode d’expression, le rock ?
Jonathan : C’est ce que l’on écoute en général.
Jordan : C’est un mélange de cultures, les blacks peuvent jouer avec les blancs, on se rencontre, on joue tous ensemble. Avec la plupart des groupes avec lesquels on a joué, métal, hip-hop, reggae, on s’est à chaque fois tous retrouvés ensemble à prendre l’apéro sans aucun problème. Le rock, c’est le mélange des genres.

L’album a été enregistré aux Studios Soyuz et Studios 180 à Paris par Arnaud Bascunana, un petit mot sur Arnaud, réalisateur/ingénieur/mixeur : que vous a-t-il apporté ?
Jordan : Tout d’abord, il faut savoir que l’on travaille beaucoup en studio chez nous car nous vivons tous ensemble et on a l’habitude de s’enregistrer. On cherchait une personne capable de nous produire un gros son à l’américaine, avec beaucoup d’instruments, etc. On nous a orientés sur ce mec-là en nous disant :

« C’est le mec en France capable de réaliser votre projet ». Il bosse pas mal à Los Angeles, il écoute les mêmes musiques que nous, plus Slash que Linkin Park, mais tant mieux finalement. Une super rencontre, et maintenant il est devenu un super ami ! Ce qui a été intéressant avec lui, c’est qu’on n’est pas juste passé

chez lui pour enregistrer et bye bye. On s’est tout d’abord arrangé pour que les choses puissent se faire car

un studio parisien c’est 800 euros la journée avec réalisateur et on n’était pas dans ces prix-là. On a cherché des solutions pour réduire les coûts et comme on enregistre chez nous, il nous a dit : « Ecoutez les gars, enregistrez basse, batterie, guitare, les chœurs en direct sans mettre d’effets, en gardant les pistes clean, ensuite vous m’apportez tout ça et on le repasse dans les amplis. » On a gagné nos prises et cela nous a laissé beaucoup plus de temps pour travailler dans son studio. J’ai enregistré des milliers de grattes et ça m’a permis de me dire « Celle-là est bien, celle-ci est pourrie », etc. Pour tous, on a pu travailler dans le détail, on ne peut rien regretter car on a été au bout de nos idées. Finalement on a bossé comme une grosse prod.
Jonathan : On a juste enregistré la batterie et le chant en studio et le reste, ce sont des prises que l’on avait déjà. Le boulot chez Arnaud c’était surtout des mixes, des choix à faire et on a testé beaucoup de choses.
Jordan : Ça nous a donné une véritable méthode de travail.
Sullivane : Ça nous a permis de modifier les morceaux, il y a des versions modifiées une bonne dizaine de fois afin d’avoir la bonne recette.

L’exercice est-il difficile pour vous de passer de la version électrique à l’acoustique ?
Jordan : Pas tellement. Quand on fait nos arrangements électriques, on part de la composition de base,

les accords avec le chant par-dessus, plutôt mélodique et l’harmonique. Quand on réarrange en acoustique

on repart de zéro, guitare chant et on remet derrière un arrangement différent. Vu que les morceaux sont assez mélodiques, on n’a pas vraiment de soucis et ça nous permet de les écouter d’une autre façon.

Dites-moi maintenant un mot sur l’artwork de la pochette ?
Jonathan : C’est à l’image de notre musique, en arrière-plan la photo est sombre et désertique, mais le dessin ramène une lueur d’espoir.
Jordan : Un ancien monde un peu dévasté, assez dark, mais un ciel bleu et les plantes, la vie réapparaît, un sentiment d’espoir et la vie continue.
Jonathan : La photo n’est pas de nous, ma copine a fait la partie dessinée et je me suis occupé de l’assemblage général.

Vous avez déjà une expérience de la scène, avec plus de 100 concerts en France et en Europe. Vous avez un souvenir ou un concert véritablement fort ? Une anecdote ?
Alex : On est tombé en panne d’essence à Verdun, mais moi je dormais ! (rire)
Jordan : En fait, pour partir en tournée en Allemagne, on nous a prêté un camping-car, sauf qu’il n’y avait pas de jauge d’essence et il fallait exécuter un savant calcul pour gérer la consommation. On part en tournée, on a tout bien organisé et au bout de 450 km, un voyant s’allume et le camion s’arrête : on a loupé le calcul ! Et Sullivane pleurait parce qu’il s’était tapé tout le boulot ! (rire)
Jonathan : Notre ancienne salle de répète était dans un champ de douze hectares, juste avant Noël on devait jouer à Tours, il avait neigé, on s’est retrouvé embourbé dans le champ en allant chercher le matos. On a tout essayé, on a même ramené de la paille et fait démarrer le tracteur pour remorquer et on n’a pas réussi. On a finalement joué dans la salle de répète. On a loupé le concert mais de toute façon, on nous a dit : « C’était pourri ! » (rire collégial).

Et sur scène ?
Jordan : Je pète constamment mes cordes, je fais style de rien et je change de guitare !
Sullivane : En plein solo, il pète une corde, il me regarde, du coup je finis son solo au clavier, il reprend

une guitare et il finit le truc après ! (rire)
Jordan : En Belgique, je pète les cordes de mes deux guitares électriques, donc on est passé en acoustique, c’était l’occasion ! On est tombé sur un groupe adorable, le guitariste m’a changé mes cordes et on a pu reprendre l’électrique.

Tu as trouvé d'où venait cette casse de cordes ?
Jordan : J’ai changé de médiator et arrêté de faire n’importe quoi ! (rire collégial).
Sullivane : Il y a quelques années, on était plus sur scène en mode gros délires. J’avais un clavier guitare.
Jonathan : A la Jean-Michel Jarre ! (rire)
Sullivane : Aux 24 heures karting, j’étais en mode sans fil au bord de la scène, je glisse, je tombe dans le public et je fais comme si tout allait bien et je fais le tour par les loges. (rire)
Alex : J’ai eu un attentat exhibitionniste, le bassiste de Shaka Ponk se promenait tout nu, il me regarde et

me dit : « Ça va », je lui réponds : « Ouais ! »

Sur scène ?
Alex : Non, dans les loges quand même ! Il prenait sa douche toutes portes ouvertes, j’allais pisser,

il me regarde, je le regarde, il me dit : « Tu m’attendais ! », il fallait que je ramène du Sanex la prochaine fois ! (rire collégial).
Jonathan : Et la fois où tu t’es ramené en caleçon sur la scène. Ce concert scandale !
Alex : On était tous un peu trop bourrés et je trouve rigolo de faire le concert en slip. Heureusement,

il n’y a pas trop de photos.
Jordan : On a prévu de nouvelles conneries pour les prochains lives, mais on ne peut pas en parler, surprise ! (rire)

Finalement, la sortie d’un album est-elle un prétexte à faire de la scène ou bien c’est une phase réellement importante ?
Jordan : Au départ, on était plus un groupe scénique que studio et à force d’enregistrer nous-mêmes on

s’est forgé une réelle expérience. Les deux choses sont hyper importantes pour nous aujourd’hui. Maintenant on essaie de mettre en place l’aspect vidéo et d’imager au maximum notre musique.
Jonathan : Partager notre univers.

Le fait de vivre dans une ville de province (Le Mans), vous le considérez comme un avantage

ou un inconvénient ?
Alex : Avantage car on peut faire du bruit et être libre. Inconvénient car on n’a pas tellement de lieux accessibles pour jouer.
Sullivane : Si, tu vas vite arriver à faire des gros trucs, mais une fois que c’est fait plus rien. À Paris, tu peux faire toute la scène que tu veux, tu pourras toujours aller plus loin.
Jordan : Il n’y a pas de structure de développement pouvant nous propulser. Il y a une petite agence

de booking, des labels, mais vaut mieux pas en parler ! (rire)
Jonathan : La Sarthe, c’est pauvre culturellement.
Jordan : Non, c’est difficile d’en sortir, en Sarthe tout le monde, tous les groupes se tirent dessus.
Alex : C’est un peu arriéré la Sarthe ! C’est bien d’avoir la télé ! (rire collégial)

Perso, je viens de là-bas ! (rire collégial).
Jordan : Par contre, on a la chance d’avoir une maison avec un studio de répète. À Paris, c’est tout simplement impossible.
Jonathan : 100 euros pour 200 m2.

Vous êtes présents sur Facebook, ce contact avec vos fans via les réseaux sociaux est-il important ? Est-ce un choix délibéré ou quelque chose de tout à fait naturel pour vous ?
Jonathan : Oui, c’est le moyen le plus facile et le plus rapide de se faire connaître. C’est plutôt cool,

on a souvent de super retours des gens. Ça a été un peu dur pendant la période de composition car on

n’avait rien, on n’allait pas leur dévoiler la musique, ça aurait été dommage. Ça permet de faire vivre

le groupe pour les gens qui ne peuvent pas venir nous voir jouer.

Le mot de la fin ?
Alex : Moi je dirais « Mulet » !
Jonathan : C’est celui qui va se faire un mulet sur scène ! (rire) Eteindre la radio pour écouter des bons groupes !
Sullivane : Qu’il arrête avec l’électro, il y en a marre ! (rire) On encourage les gens à venir nous écouter et à nous découvrir.
Jordan, Alex, Sulivane et Jonathan : Merci à tous !