Report The Darkness / The Blackfoot Gypsies

Dimanche 19 Novembre 2017 / Le Trabendo


Mise en place dans le minuscule pit du Trabendo et ouverture des hostilités avec les Gitans Pieds Noirs de The Blackfoot Gypsies, groupe de pur rock’n’roll originaire de Nashville et donnant le ton de la soirée par leurs dégaines vintages. Le quatuor vient défendre sa dernière production « To the Top ». Une explosion de rock’n’roll entre Rolling Stones dans la pure tradition country/blues et un groove à la Led Zeppelin. Un set mené à la perfection par le leader Matthew Paige en maître de cérémonie avec sa cape jaune, pour enflammer un public pourtant venu voir The Darkness. Mention spéciale pour Ollie Dogg avec son harmonica appuyant subtilement les guitares à la Georges Thorogood et les rythmiques acérées. Choix judicieux et parfait pour une mise en bouche au goût d’histoire musicale.

 

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Amateurs de Hard Rock vintage, cette soirée au Trabendo était pour vous. Les Britanniques de The Darkness sont venus mettre le feu avec leurs tubes parodiques à la Thin Lizzy, Aerosmith, AC/DC ou tous ces groupes légendaires des années 70/ 80, agrémentés de leurs tenues de spectacle sorties d’une malle aux trésors de mauvais garçons. Le Trabendo explosera ce soir sous les paillettes et les mélodies accrocheuses du groupe le plus kitch et le plus branché d’aujourd’hui ! Après deux longues minutes d’intro dans le noir complet sur « Arrival » d’Abba, c’est l’entrée en scène avec le titre « Open Fire » avec le V de la victoire de Justin Hawkins tout de strass vêtu et haranguant le public en tapant des mains. Le public hurle et se téléporte instantanément dans les souvenirs d’un vieux hard rock ravageur, dansant, joyeux et festif. Le son ne rendra pas justice à la voix du leader charismatique à l’énergie sans faille. Nous n’aurons droit qu’à trois titres du dernier album « Pinewood Smile » dont « Southern trains », « Solid gold » et « Japanese prisoner of love ». Il règne sur scène une énergie folle faisant bouger les têtes et les jambes. Justin ne manque pas une occasion de rire et de communiquer avec le public d’ailleurs de petites anecdotes vont ponctuer le set comme sur «  Stuck in a Rut » où il récupère auprès d’une fan en front de scène son sac à dos Pikachu et s’était affublé précédemment d’une casquette. Mention spéciale au bassiste Frankie Poullain pour son costume à plateau rouge, pattes d’éléphant, de belles bacchantes et sa coiffure tout droit sortie d’un bon Starsky et Hutch ! Dan Hawkins à la guitare dans une tenue beaucoup plus sobre, mais sportive ne sera pas en reste en venant jouer ses solos endiablés au plus près du public et le frappeur de renom Rufus Tiger Taylor (fils de Roger Taylor, batteur de Queen) à la justesse d’un métronome. L'humour et la décontraction seront les maitres mots de cette soirée des plus endiablées et transformeront l'ambiance en bonheur libérateur aux odeurs des années seventies. Le show se termine sur le mythique « I believe in a thing called love » chanté dès les premières notes par un public enchanté et en sueur.  Merci Messieurs pour ce spectacle intemporel !

 

Texte & photos : © Hugues Chantepie pour boosteleson.com

Merci à Sabrina de Verycords

 

Set list The Dakness :
Intro : Arrival :
Abba song, 1- Open fire, 2- Love is only a feeling, 3- Southern trains, Black Shuck, 4- One way ticket, 5- Givin’up, 6- All the pretty girls, 7- Barbarian, 8- Makin out, 9- Every inch of you, Stuck in a rut, 10- Mudslide, 11- Solid gold, 12- Get your hands off my woman, 13- Growing on me et 14- Japanese prisoner of love, 15- I believe in a thing called love

 

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